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Les Ivoiriens réclament justice pour « Grâce », une fillette de 3 ans décédée des suites d'un viol

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Sur les réseaux sociaux ivoiriens, on ne parle plus que de ça. « Justice » doit être rendue à « Grâce », relaie-t-on en chœur. Ce prénom – en réalité un nom d’emprunt – est devenu malgré lui le symbole de la lutte contre les violences faites aux enfants après le viol atroce d’une fillette de trois ans, qui a malheureusement rendu l‘âme lundi.

L’affaire remonte au vendredi dernier. Bouassa Ahou Océane est enlevée dans son village de Bore-Ettienkro, à une vingtaine de kilomètres de Dimbokro, dans le centre du pays, alors qu’elle s’amusait avec des amies. Les recherches entreprises pour retrouver la fillette vont s’avérer infructueuses jusqu’au samedi. Elle est alors retrouvée dans les broussailles à quelques kilomètres de son village, visiblement mal en point. Aux premières constatations, la fillette âgée de seulement 3 ans, a été victime d’un viol atroce, ses parties génitales étant totalement endommagées à vue d‘œil.

Elle est aussitôt conduite à l’hôpital avant d‘être transférée au CHU de Cocody, dans la capitale Abidjan, pour des soins d’urgence. Déjà, à cette étape, l‘émoi et l’indignation s’emparent du pays après que l’affaire a été exposée sur les réseaux sociaux par des bénévoles qui se sont mobilisés pour que soient administrés des soins de qualité à la victime.

Malheureusement, leurs efforts seront vains. Lundi 30 septembre, alors que l‘équipe chirurgicale s’apprêtait à intervenir, Bouassa Ahou Océane a rendu l‘âme. Elle n’avait que trois ans. La ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Ramata-Ly-Bakayoko, qui s‘était précipitée sur les lieux pour exprimer son soutien, ainsi que celui de la Première dame et du Premier ministre à la famille éplorée a promis que « tout sera mis en œuvre pour retrouver les auteurs de cette barbarie ». En effet, aucune piste ne mène pour l’heure au(x) coupable(s) de ce crime.

Le gouvernement promet par ailleurs une prise en charge psychologique des parents, mais aussi des obsèques. Sur les réseaux sociaux, aussi, l’action se met en place afin d’apporter compassion à la famille de la victime, mais surtout, afin de rendre audible le « NON » contre les violences faites aux enfants. Une marche silencieuse devrait être organisée le dimanche 06 octobre à Abidjan, avec pour point de départ le CHU d’Angré, dans la commune de Cocody.

Cet événement tragique a réveillé en Côte d’Ivoire une autre histoire. Celle du petit Bouba qui avait été enlevé, puis égorgé avant d‘être enterré dans les encablures du CHU d’Angré. L’affaire avait elle aussi suscité un vif émoi au sein de la population ivoirienne.

 

 

 

 

( ENGLISH )

 

 

 

 

On Ivorian social networks, we only talk about that. "Justice" must be returned to "Grace", relays in chorus. This name - in fact, an assumed name - has become a symbol of the fight against violence against children after the horrific rape of a three-year-old girl, who unfortunately passed away on Monday.

The case goes back to last Friday. Bouassa Ahou Océane is kidnapped in her village of Bore-Ettienkro, about twenty kilometers from Dimbokro, in the center of the country, while she was having fun with friends. Research to find the girl will prove fruitless until Saturday. She is then found in the scrub a few kilometers from her village, visibly badly in point. At first sight, the girl aged only 3 years, was a victim of atrocious rape, her genitals being totally damaged visibly.

She is immediately taken to the hospital before being transferred to Cocody University Hospital in the capital Abidjan for emergency care. Already at this stage, turmoil and indignation seize the country after the case has been exposed on social networks by volunteers who have mobilized to provide quality care to the victim.

Unfortunately, their efforts will be in vain. Monday, September 30, while the surgical team was about to intervene, Bouassa Ahou Océane gave up the ghost. She was only three years old. The Minister of Women, Family and Children, Ramata-Ly-Bakayoko, who rushed to the scene to express her support, as well as that of the First Lady and the Prime Minister to the bereaved family promised that "everything will be done to find the perpetrators of this barbarism". Indeed, no track currently leads to the culprit (s) of this crime.

The government also promises psychological care for parents, but also funerals. On social networks, too, the action is set up to bring compassion to the family of the victim, but especially to make audible the "NO" against violence against children. A silent march should be organized on Sunday 06 October in Abidjan, starting from the CHU d'Angré, in Cocody commune.

This tragic event has awakened another story in Côte d'Ivoire. That of the little Bouba who had been kidnapped, then slaughtered before being buried in the cables of the CHU d'Angré. The affair also caused a stir among the Ivorian population.

 

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