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Algérie : des manifestants dénoncent les liens de certains de leurs leaders avec les islamistes

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Des figures du mouvement de contestation populaire en Algérie ont rendu visite à l’ex-numéro 2 du Front islamique du salut (FIS, dissous), Ali Benhadj, suscitant un début de polémique samedi sur les réseaux sociaux où circulaient des images de la rencontre.

En marge des manifestations du 1er anniversaire du “Hirak”, le mouvement de protestation qui agite l’Algérie depuis le 22 février 2019, leur initiative a suscité la réprobation de certains militants de la contestation.

Ils dénoncent une “grave erreur”, “une faute historique impardonnable” et “la compromission avec les islamistes !”.

Pour d’autres internautes en revanche, ces personnalités ont agi personnellement et ne sauraient représenter le “Hirak”.

Des vidéos mises en ligne montrent Lakhdar Bouregaâ, un vétéran respecté de la guerre d’indépendance, l’avocat Mostefa Bouchachi et l’activiste de la société civile Samir Benlarbi se rendant vendredi au domicile de l’ancien dirigeant islamiste.

“Nous lui avons rendu visite chez lui après avoir entendu qu’il avait été malmené (par les services de sécurité: ndlr). C‘était pour le consoler et lui exprimer notre solidarité”, a déclaré à l’AFP Me Bouchachi, connu notamment pour être proche des milieux islamistes.

“Ali Benhadj ne peut même pas se recueillir sur les tombes de ses proches ou assister à des fêtes familiales”, a dénoncé l’avocat.

Souvenir encore vif
M. Benhadj, sous surveillance policière permanente depuis sa sortie de prison en 2006, est une figure qui continue à diviser en Algérie.

Condamné en 1991 par une cour militaire pour “complot contre l’autorité de l’Etat”, il a été libéré en 2003 après avoir purgé 12 ans de prison, puis réincarcéré en 2005 pour “apologie du terrorisme”.

Il a été élargi en 2006 dans le cadre de l’amnistie prévue en vertu de la “Charte pour la paix et la réconciliation nationale” après la guerre civile des années 1990.

Le pays garde une mémoire très douloureuse de la “décennie noire” qui a fait officiellement quelque 200.000 morts, dont de nombreux civils, victimes d’attentats ou de massacres à grande échelle imputés aux groupes islamistes.

 

 

 

( ENGLISH )

 

 

 

Figures of the popular protest movement in Algeria visited the former number 2 of the Islamic Salvation Front (FIS, dissolved), Ali Benhadj, causing a controversy on Saturday on social networks where images of the meeting circulated .

On the sidelines of the demonstrations of the 1st anniversary of "Hirak", the protest movement which has been stirring Algeria since February 22, 2019, their initiative has aroused the disapproval of certain protest activists.

They denounce a “serious error”, “an unforgivable historical fault” and “compromise with the Islamists!”.

Others, however, believe that these personalities acted personally and cannot represent "Hirak".

Videos posted online show Lakhdar Bouregaâ, a respected veteran of the Revolutionary War, lawyer Mostefa Bouchachi and civil society activist Samir Benlarbi visiting the home of the former Islamist leader on Friday.

"We visited him at his home after hearing that he had been manhandled (by the security services: note). It was to console him and express our solidarity with him, "Bouchachi, known in particular for being close to Islamist circles, told AFP.

"Ali Benhadj cannot even meditate on the graves of his relatives or attend family celebrations," said the lawyer.

Still vivid memory
Mr. Benhadj, under permanent police surveillance since his release from prison in 2006, is a figure who continues to divide in Algeria.

Convicted in 1991 by a military court for "conspiracy against the authority of the state", he was released in 2003 after having served 12 years in prison, then reincarcerated in 2005 for "apology for terrorism".

It was enlarged in 2006 as part of the amnesty provided for under the “Charter for Peace and National Reconciliation” after the civil war of the 1990s.

The country has a very painful memory of the "dark decade" which officially killed some 200,000 people, including many civilians, victims of attacks or large-scale massacres attributed to Islamist groups.

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