INTERNATIONAL NEWS BLOG

Infos📡 Evénements📣 Divertissement🤼‍♂ Argent💶 Relation👨‍👨‍👧‍👦 Beaute💄 Inspiration⚖ Sante🩺 Opinion🗣

 INTERNATIONAL NEWS BLOG

MCK dit avoir peint la Fête du Sang, de la Violence et de la Peur.

INB1
INB1
INB1
INB1
INB1
INB1

INB1

INB1

Luanda - Le musicien MCK et l'activiste social MCK ont protesté et ont déclaré qu'il avait honte et dégoûté que l'exécutif, la police nationale et la presse publique aient peint le Festival du sang, de la violence et de la peur. Dans un communiqué détaillé envoyé à Platinaline, il garantit que le gouvernement n'a aucun soutien constitutionnel pour empêcher les manifestations.

Source: Ligne Platina

L'inauguration de l'hôtel InterContinental Miramar comme acte central, des célébrations de Dipanda, en date du 11 novembre, n'a pas suffi à désamorcer le climat de tension, de peur et de privation de liberté imposé aux citoyens de Luanda, dans les artères principales de la ville, ayant plus impact sur les sorties et entrées dans la zone périurbaine.

L'atmosphère d'intimidation instaurée, les perquisitions et identifications par les autorités policières, ainsi que la préparation combative et les moyens déployés, font presque toujours défaut dans la lutte contre la criminalité, comme s'il s'agissait d'un état de guerre, d'urgence ou de siège, les seuls constitutionnellement consacrée à la limitation des droits fondamentaux, aux termes de l'Art 58 du CRA, précédée d'une semaine agressive d'instrumentalisation psychologique et de production d'un monologue informatif contre les «Manifestations» sans espace pour contradictoire, largement diffusé par la presse publique, avec droit au «prix -promise »de maisons, vélos, crédits et autres gratifications pour ceux qui ont décidé de donner des vacances à la citoyenneté ou de la mettre en vol, mettant fin au soi-disant« nouveau paradigme »de plus de liberté et moins de répression, à la surprise de la majorité,et sans le soutien de l'opposition des partis politiques, des jeunes intrépides, issus de différentes sphères de la société civile préoccupées par l'avenir de l'Angola, ont à nouveau donné corps et visage au manifeste, exigeant le calendrier des Autarchies et questionnant les politiques publiques d'employabilité, d'éducation, de santé et de lutte sélective contre la corruption.

En ce qui concerne les coups d'État qui attaquent l'État démocratique des droits, l'Angola n'est pas un cas isolé, plusieurs gouvernements ont utilisé la pandémie comme un moyen de restreindre la liberté des citoyens, en utilisant l'argument du conflit entre les droits fondamentaux, la vie contre la liberté, cependant , pour notre cas particulier, la #Calamity # Situation publique, traitée à tort comme un état de calamité, en vigueur à la lumière du décret présidentiel 276/20, ne prend pas comme argument suffisant pour empêcher les manifestations et les réunions, une situation qui embarrasse le régime et a conduit # Lourenço à renoncer aux deux grandes valeurs qui le démarquaient de #Eduardo: plus de liberté d'expression et moins de répression,des réalités insoutenables face à la détérioration de la situation économique des familles et à la vague croissante de protestations et de demandes de responsabilité de la part des artisans de notre malheur.

Hier, j'ai sympathisé, une fois de plus, avec ce groupe de pression et les intérêts collectifs en tant que citoyen de la rue et en tant qu'avocat au commissariat de police, où avec ses collègues Luís do Nascimento et Manuel Ngangula, exigeant des autorités policières, la fin de la violence gratuite et suggérant des comportements concernant les principes de légalité, d'impartialité et de proportionnalité dans le respect de la dignité de la personne humaine, appelant à la restitution immédiate de la liberté des détenus et à la restitution des moyens saisis illégalement comme s'il s'agissait d'un vol, contre des «humbles» qui n'ont jamais touché un seul Kwanza de la bourse.

À l'exécutif, à la police nationale et à la presse publique, je laisse mes votes de protestation, de honte et de dégoût, pour avoir peint la Fête du sang, de la violence et de la peur.

Bien sûr, ce n'était pas censé être comme ça ...

 

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article